(L’homme araignée, l’homme araignée, fait tout ce qu'une araignée peut, tisse une toile, de n'importe quelle taille, attrape les voleurs comme les mouches, attention ! Voici l’homme araignée. Est-il fort ? en entendant les insectes, il a du sang radioactif. Peut-il se balancer d'un fil, jetez un œil au-dessus. Salut, voilà l’homme araignée. Dans le froid de la nuit, sur les lieux d'un crime, comme un trait de lumière, il arrive juste à temps. L’homme araignée, l’homme araignée, voisin sympathiquel’homme araignée, richesse et renommée, il les ignore, l'action est sa récompense, pour lui, la vie est un gros coup, chaque fois qu'il y a un accrochage, vous trouverez l'homme araignée)
Il est à préciser que, malgré ce que peuvent penser les gens, le Sirtaki n'est pas une danse traditionnelle mais Mikis Theodorakis a fait un mélange de danses traditionnelles grecques : le Rebetiko, le Zeibekiko, le Hasapiko et le Serviko.
It should be noted that, despite what people may think, Sirtaki is not a traditional dance but Mikis Theodorakis made a mixture of traditional Greek dances: Rebetiko, Zeibekiko, Hasapiko and Serviko.
Ζορμπά, το πικρό στρατί,
Ζορμπά, κίτρινο κερί,
Κλαίει η νύχτα κι η βροχή,
Πέφτει αγιάζι στην ψυχή,
Nύχτα και βροχή.
Ζορμπά, κόμπο η καρδιά,
Ζορμπά, βέρα στα κλαδιά,
Χτύπα αμόνια και σφυριά,
Κλαίω για παρηγοριά,
Αχ, για παρηγοριά.
Πίκρα περπατά στα χείλη, χάθηκαν και παν οι φίλοι,
Δίχως λάδι το καντήλι, πίκρα περπατά στα χείλη,
Ο σεβντάς με καίει, με λιώνει, πάει ν’ αρχίσει δε στεριώνει,
Στο σταυρό και μας σταυρώνει, ο σεβντάς με καίει, με λιώνει,
(Zorbas, la route étroite et amère, Zorbas, bougie jaune, la nuit et la pluie pleurent, une brise humide tombe sur le cœur, nuit et pluie. Zorbas, le cœur est un nœud, Zorbas, l'anneau dans les bâtons, frappe enclumes et marteaux, Je pleure pour la consolation, oh, pour la consolation. L'amertume est posée sur les lèvres, les amis sont perdus et bien partis, la bougie reste sans huile, l'amertume est posée sur les lèvres, l'amour me brûle, il me fait fondre, c'est sur le point de commencer mais ne s'installe pas, sur la croix et il nous crucifie, l'amour me brûle, il me fait fondre, printemps et été, pigeon noir sauvage, que va-t-il obtenir, que va-t-il apporter, printemps et été, cela prend, ça sent le thym, la lune est maintenant pleine, il a fallu que tu sois blessé brave jeune homme, ça sent le thym et la pluie. Apportez violons et dulcimers (instrument à corde), vin et raisins, notre ultime ruée est de tenir un silex. Zorbas, donnez lui votre main encore, au soleil pour que nous devenions un couple en Crète, ils ont tendu une embuscade, sur le mont Ida, ils ont mis un incapable (un trou du cul), vie, donne-moi encore ta main, et la danse continue)
(Zorbas, the bitter narrow road, Zorbas, yellow candle, night and rain are crying, a humid breeze falls on the heart, night and rain. Zorbas, the heart is a knot, Zorbas, the ring in the sticks, hit anvils and hammers, Ι cry for consolation, oh, for consolation. Bitterness is laid upon the lips, friends are lost and well gone, the candle stays without oil, bitterness is laid upon the lips, love burns me up, it melts me, it is about to start but doesn't settle, on the cross and it crucifies us, love burns me up, it melts me, spring and summer, wild black pigeon, what will it get, what will it bring around, spring and summer, it took, it smells thyme, the moon is now full, wounded brave young man, it took, it smells thyme, and rain. Bring violins and dulcimers, wine and grapes, our ultimate rush is holding a flintlock. Zorbas, give your hand to him again, to the sun so that we become a pair in Crete, they set an ambush, in Mount Ida they set a bolthole, life, give me your hand again, and the dance goes on)
(Comme un motif sur la fenêtre, le passé est de nouveau proche, un jour, quelqu'un m'a chanté une chanson par une soirée d'hiver. C'est comme si la chaleur d'une main attentive était resurgie du passé, une valse parmi des hôtes de choix, et la course des chevaux fringants. La valse m'entraîne toujours plus, elle m'appelle comme dans un conte de fées. Mon premier bal, ma première valse résonnent en moi à présent. Les miroirs d'ambre renvoient l'image de mon bonheur. A l'aube, quelqu'un a chanté une chanson en quittant la maison. Seras-tu de nouveau avec moi en décembre, ma chère ?)
(Like a pattern on the window, the past is close again, one day someone sang a song to me on a winter evening. It is as if the warmth of a caring hand has resurfaced from the past , a waltz among hosts of choice, and the dashing horse race. The waltz is always training me more, it calls me like in a fairy tale. My first ball, my first waltz resonate in me now. amber reflect the image of my happiness. At dawn, someone sang a song while leaving the house. Will you be with me again in December, my dear ?)
(Montez tous ! Montez tous ! Venez rejoindre notre autobus, prenez un billet pour un voyage, dans notre bus à impériale londonien. Klaxonnez, faites du bruit, lorsque vous êtes sur l’autobus à impériale, rires et joies c’est ce que nous recherchons, dans notre autobus à impériale…Dans notre autobus à impériale londonien)
(Vous êtes à bord ! Vous êtes à bord ! Vous êtes à bord du bus à impériale, joies et rires c’est ce que nous recherchons, dans notre autobus à impériale. La la la !..Dans notre autobus à impériale londonien)
(Partout où il y a de l'aventure à trouver, juste un indice ou un message secret amène le célèbre Club des cinq, chaque fois qu'il y a un mystère à résoudre, dans le château en ruine, ou en bas à Smugglers Cove. Nous sommes le célèbre Club des cinq, Julian, Dick et Anne, George et Timmy le chien, nous sommes le célèbre Club des cinq, nous revenons vers vous, chaque fois qu'il y a du temps, à maintes reprises.Tout ce qui vous attend derrière des portes closes, bruits étranges dans la cave ou le bruit des sols qui grincent, nous ne laissons jamais passer un mystère, laissez juste un indice et laissez le reste au célèbre Club des cinq. Nous sommes célèbre Club des cinq, Julian, Dick et Anne, George et Timmy le chien, nous sommes le célèbre Club des cinq, nous revenons vers vous, chaque fois qu'il y a du temps, revenir à vous maintes et maintes fois)
(She sings of life, she is a girl, beautiful, like Montmartre in its vineyards, she says to you "Come on, go down the rue des Saules", you have the sun on your shoulder, come, see life with me, take life as you paint a canvas, you know the star painter, you know him. But since you have to grow in silence, never say goodbye to childhood, on the way of your life, see, wear your shoes, on the forgotten flower, who grows from the pavement, of your life)
Ils s'en vont pour très longtemps, Dans la brume ou dans le vent,
Comme les nuages,
S'en vont en voyage,
Les marins quittent le port.
Ils auront le souvenir,
D'une larme ou d'un sourire,
Et dans leurs bagages, peut-être une image,
Mais ils partent sans remords.
Je crois que les marins s'en vont,
Pour écouter la chanson,
De la sirène aux longs cheveux,
Et je crois qu'elle a chanté pour eux.
Mais ils ont gardé leur secret,
Encore jamais deviné,
Ont tiré la mer et tout son mystère,
Autour d'eux, comme un reflet.
Pourtant, si j'étais marin,
Peut-être qu'un beau matin,
D'un coup de chalut,
Comme on n'en fait plus,
Je pêcherais la sirène.
Pourtant, si j'étais marin,
Peut-être qu'un beau matin,
D'un coup de chalut,
Comme on n'en fait plus,
Je pêcherais la sirène,
La sirène aux longs cheveux.